Les techniques de cintrage des tuyaux de cuivre en plomberie

La tâche la plus délicate concernant le cintrage consiste à cintrer au bon endroit.

  • Dessinez un croquis de la canalisation,
  • Calculez le nombre de sections nécessaires,
  • Déterminez l’emplacement et le nombre de raccords pour assembler les sections.

Précautions à prendre

1. Évitez d’effectuer trop de courbes sur le même tuyau.

2. Marquez la position d’une seule courbe à la fois

3. Si vous employez un tuyau de cuivre flexible, évitez de trop le courber car il risque de se fissurer.

4. Pour éviter de briser le tube, un rayon de cintrage minimal est recommandé en fonction du diamètre du tube.

Outils nécessaires

1. Un ressort à cintrer au calibre du tuyau employé (serpentin flexible d’acier dur de 2 pieds environ).

2. Louez une machine à cintrer pour des tuyaux plus gros, il y a différentes grosseurs de machine à cintrer.

3. Un cintre métallique dont le bout est en forme de crochet pour dégager le ressort ou se servir d’un tournevis pour enlever le ressort.

Procédé

  • Graissez le ressort avec de la vaseline
  • Cintrez le tuyau avec le genou, en exagérant un peu sa courbe et la corrigez par la suite pour obtenir l’angle demandé.
  • Enlevez le ressort, soit avec un tournevis ou un cintre métallique.
  • Si vous utilisez une machine à cintrer, faire coïncider la marque de départ avec le trait repère 0 montré sur le cadran gradué de l’outil.
  • Bien mobiliser le tube et fermer le verrou de blocage.
  • Suivre les graduations angulaires qui figurent sur le cadran de la cintreuse selon les besoins de la canalisation.

À visualiser pour mieux comprendre la technique de cintrage avec des petits ou des gros tubes d’acier ou de cuivre.

Pour trouver un plombier à Laval.

Facebook : problèmes de sécurité

Voici une liste de mesures de sécurité à prendre en compte, afin d’exploiter aisément votre réseau social.

1- Savez-vous que votre adresse e-mail peut servir à des fins commerciales ?

Si un utilisateur Facebook décide d’enregistrer ses données du réseau sur le disque dur de sa machine, il sauvegardera dans le même temps les données de ses amis. Si vous ne voulez pas que votre e-mail personnel soit compté parmi ses informations enregistrées, rendez-vous sous la flèche située en haut à droite puis compte. Dans la partie « générale » se trouve la rubrique « adresse électronique ». Il faudra vous assurer que la case « autoriser mes ami(e)s à inclure mon adresse mail dans télécharger des données » soit décochée.

2- Vous voulez savoir si une personne connait votre mot de passe et s’il s’introduit dans votre compte ?

Si quelqu’un s’introduit discrètement dans votre compte, il est possible de le savoir en vous rendant dans « compte » puis « sécurité ». Il existe deux options qui peuvent vous être utiles à ce sujet. Elles se trouvent tout en bas de la page : si vous avez un doute sur une machine qui ne serait pas à vous, cliquez sur l’option « arrêter l’activité» correspondante.

3- Souhaitez-vous être contacté par tout le monde?

Facebook peut s’utiliser comme moyen de communication restreint ou large. Pour filtrer la réception de vos messages, vous devrez vous rendre sous le petit cadenas de votre barre de menus puis choisir un « filtrage strict ».Vous vous demandez ou se trouve certains de vos messages ? Rendez-vous dans votre messagerie, ensuite cliquez sur « autres » pour y retrouver tous les messages que le réseau social a jugé indésirable pour vous. Pas sûr que Facebook ait toujours raison…

4- Qui peut écrire sur mon compte Facebook ?

Pensez-vous être le seul à pouvoir partager du contenu sur votre compte ? La réponse est non. Preuve en est faite, si vous vous rendez dans la section « compte » disponible depuis la flèche située en haut à droite. Vous y trouverez là tous les réglages indispensables pour garder le contrôle sur l’information qui circule à votre propos.

5- Ça vous intéresse de savoir comment votre journal Facebook est vu par les autres utilisateurs ?

Si vous croyez avoir fait le tour des réglages de Facebook, celui-ci vous a peut-être échappé : celui de voir votre compte, sur le même angle que les autres utilisateurs. Pour se faire, rendez-vous sur votre profil puis dans le menu historique personnel. Vous y trouverez dans cette section « aperçu du profil en tant que ».

6- Vous êtes régulièrement harcelé sur Facebook ?

Ce réseau fonctionne comme dans la vraie vie. Il y a des personnes que l’on aime et d’autres dont on se passerait bien. Facebook a prévu des réglages pour nous permettre de les bloquer. Gardez le contrôle de votre liste noire, en vous rendant dans le raccourci de confidentialité. Vous pourrez y bloquer ou débloquer n’importe quel utilisateur.

Pour une formation sur facebook et son utilisation: http://www.formationsfacebook.com/

Comment créer un blog ?

Le blog est un site web personnel où l’internaute est libre de partager simplement des informations en ligne, à la manière d’un journal. Il s’appuie sur un outil de publication dynamique qui permet la gestion de sa mise en page.

Le blog, ce journal du net

Le terme blog est une abréviation du weblog qui peut se comprendre par « journal sur internet ». C’est un site personnel, un espace où l’individu est libre de s’exprimer. Créé pour permettre à l’internaute de partager des ressentis, le blog tend désormais à prendre une grande ampleur. Les premiers balbutiements sont loin, et aujourd’hui, le blog est devenu un outil indispensable aussi bien pour l’individu lambda que les entreprises, les associations, les célébrités et même les personnages politiques. Pourquoi cet engouement ? La réponse est simple. Le blog permet aux internautes d’échanger des informations sur n’importe quel sujet, que ce soit une passion, une actualité ou autre. L’avantage du blog par rapport au site web est la possibilité pour les lecteurs de réagir aux articles publiés.

Comment créer un blog opérationnel de suite ?

La création d’un blog est relativement simple. Il ne nécessite pas de connaissances particulières en informatique. Voici comment ça marche : la personne désireuse d’ouvrir un blog doit utiliser un outil en ligne. C’est ce qui lui permettra par la suite de faire l’insertion et la mise en page des articles qu’il souhaite mettre en ligne sur le blog. La première étape dans la création d’un blog est de trouver un hébergeur et d’y créer un compte. Cette inscription lui permet d’accéder aux outils mis à disposition par l’hébergeur. Le prix est sans doute le premier critère de choix d’un hébergeur. En effet, les offres de certains sont gratuites, tandis que pour d’autres, l’hébergement est payant. Dans d’autres cas, certains hébergeurs mettent à disposition de l’internaute les outils de bases, et réservent certaines options à leurs clients payants. Certains proposent carrément deux offres différentes, l’une gratuite, l’autre payante. Une fois le choix de l’hébergeur fait, il ne reste plus qu’à remplir le formulaire d’inscription. Cette inscription faite, le blog est désormais publié. Par un simple clic, le titulaire du blog peut insérer une note (billet de blog), une image et parfois aussi une vidéo. Voilà la règle de base pour créer un blog, mais pour permettre à beaucoup de gens de lire son blog, il faut activer l’option « flux RSS » ou « Syndication de contenu » qui permet à un lecteur de s’abonner et d’être le premier à être au courant des dernières nouveautés du blog et de partager ces flux d’informations autour de lui. Pour gérer les abonnements RSS de blog, Mozilla Thunderbird offre cette fonctionnalité gratuitement.

Comment gérer soi-même son blog ?

Pour les personnes qui souhaitent juste avoir un blog, sans avoir à se soucier des détails comme l’installation de modules ou ceux qui ne s’entendent pas bien avec le xHTML, le CSS et le PHP, la seule inscription auprès de l’hébergeur de blog suffit. Vous avez pour cela de nombreux moteurs de blogs sur le web à l’instar d’Overblog, Blogvie ou encore, le plus célèbre, WordPress.com. D’ailleurs, pour les personnes qui souhaitent avoir une page tout à fait unique, personnalisée à souhait, il est incontournable d’avoir un nom de domaine, un hébergement payant et un gestionnaire de contenus. Cette alternative leur offre un large champ de manœuvre, parce qu’elles peuvent, non seulement ajouter les plug-ins qui les plaisent, mais aussi créer les thèmes qu’ils souhaitent. Le seul souci est que toute la maintenance est à la charge du propriétaire du blog. En ce sens qu’il doit résoudre lui-même le problème de fonctionnement de sa page. Il en est de même pour les mises à jour, qui doivent se faire régulièrement afin de maintenir la sécurité du blog.

Pour avoir de l’aide pour votre blog, visitez notre page facebook https://www.facebook.com/creationsiteinternet.ca?fref=ts

Roulette européenne : les règles du jeu


Comme tous les jeux, qu’ils soient d’argent ou non, la roulette a ses règles. Vous pouvez les trouver sous forme de texte, n’importe où sur internet, mais leur lecture et leur compréhension est parfois fastidieuse. Par contre, grâce à de nombreuses vidéos en ligne, il est facile de bien et vite comprendre le jeu. Certains sites de casino en ligne proposent ces explications, mais il y a aussi de nombreux joueurs, parfois de simples amateurs passionnés, parfois des professionnels, qui mettent en ligne tout leur savoir-faire, depuis les explications des règles du jeu jusqu’à leurs propres stratégies.

Il faut savoir qu’il existe deux jeux de roulette, fort peu différents d’ailleurs : la roulette européenne et la roulette américaine. Ce qui les différencie c’est la présence du nombre double zéro dans la roulette américaine et donc son absence dans la roulette française.

Pour jouer à la roulette il faut disposer d’un tapis de jeu et d’une roue munie de sa bille. Sur le tapis et la roue de la roulette française on trouve 36 cases portant les numéros 1 à 36 + une pour le zéro.

Le joueur peut miser un ou plusieurs jetons sur une des cases du tapis portant un nombre. Si la bille de la roue s’arrête sur cette case il gagnera 35 fois sa mise. C’est un pari simple. Mais il est possible de parier également sur deux numéros à la fois en posant un ou plusieurs jetons sur la ligne qui sépare deux numéros. Si l’un des numéros sur lequel le joueur a parié, sort, il gagne alors 17 fois sa mise. Il est également possible de capter 3 numéros à la fois, c’est-à-dire de miser sur 3 numéros en même temps, par exemple en posant son jeton entre les cases 0, 1 et 2, ou de le faire en pariant sur « une bande », donc en posant son jeton sur la ligne extérieure de la bande de 3 numéros, ce qui signifie que vous jouez les 3 en même temps. Dans ce cas si l’un des numéros captés sort, le joueur gagne 11 fois sa mise. Il est encore possible de parier sur 4 numéros en même temps en posant un jeton à l’intersection de quatre cases numérotées sur le tapis. Le gain sera alors de 8 fois la mise. Plus fort encore le joueur peut parier sur 6 numéros à la fois en posant son et ses jetons à cheval sur 2 bandes, le gain n’est plus que de 5 fois la mise pour chaque numéro qui sort. Enfin, grâce aux cases situées sur le côté et en bas du tapis il est possible de miser sur 4 bandes à la fois ou sur toute une colonne, ou même sur deux colonnes ensemble en posant le ou les jetons sur l’intersection, comme pour les cases numérotées, ou enfin sur un secteur entier qui représente moitié de l’ensemble des cases numérotées. Le pari peut porter également sur tous les numéros pairs ou les impairs, sur tous les rouges ou tous les noirs. Le gain n’est alors que de 2 ou 1 fois la mise. Les gains sont moindres, bien entendu, mais la chance de voir sortir un des nombreux numéros captés est bien plus grande. C’est sur ce principe de moindre gain mais de forte probabilité de sortie des numéros que sont fondées les différentes stratégies des joueurs expérimentés.

De plus il existe, à la roulette en ligne, un tableau d’affichage des numéros déjà sortis et les joueurs habitués s’en servent pour déterminer quelles sont les chances de tirage des numéros pour les tours prochains. Pour en savoir plus sur les stratégies de roulette: http://www.methodepourroulette.com/

 

Cigarettes électroniques et questions de santé

Les cigarettes électroniques sont considérées comme des alternatives pouvant réduire les effets néfastes du tabac classique. Si beaucoup d’experts recommandent désormais l’utilisation de ce produit, les avis restent encore partagés sur les éventuels risques sanitaires reliés au fait de vapoter.

L’e-cigarette, pour réduire les maladies liées au tabagisme ?

D’une manière générale, les cigarettes électroniques ont été conçues pour permettre aux fumeurs invétérés de continuer à fumer tout en réduisant le risque de contracter une maladie liée au tabagisme. En effet, les e cigarettes leur permettent d’inhaler de la nicotine en vapeur ou des produits qui n’en contiennent pas du tout pour les aider à décrocher petit à petit de leur dépendance. Certaines études de spécialistes ont montré que ce produit avait une plus grande efficacité que certains dispositifs connus comme les patchs à la nicotine ou encore les gommes à mâcher, pourtant, tous deux prescrits par les médecins. Les spécialistes sont d’accord sur le fait que la cigarette électronique n’aide pas forcément une personne à arrêter de fumer, puisque le fait de vapoter entretient l’habitude de fumer. Par contre, compte tenu de la substance inhalée, les effets néfastes courant dans le tabagisme ne concernent pas les vapoteurs.

L’e-cigarette est-elle nocive ?

Lors du congrès de l’European Respiratory Society à Munich, plusieurs spécialistes ont mis en évidence certains effets nocifs des cigarettes électroniques. Après une étude faite sur des cohortes de souris, il a été affirmé qu’utiliser une cigarette électronique peut entrainer l’apparition de l’asthme et de l’emphysème. Selon ces experts, les e-cigarettes n’exposent pas les particuliers aux particules et toxines émises généralement par les cigarettes standards, mais elles leur exposent toutefois à des composants dangereux. D’après eux, les personnes qui vapotent cinq jours par semaine, à raison d’une heure par jour, développeraient au bout de 4 mois les risques de voir développer de l’emphysème, une maladie des alvéoles pulmonaires, ou encore de l’asthme, si l’e-liquide utilisé contenait une proportion de nicotine qui varie entre 18 et 36mg/ml. Ces résultats sont pour l’instant à prendre de manière modérée, puisque la recherche n’a été effectuée que sur une petite population de souris (huit par groupe). Cette nouvelle étude pourra corroborer les recommandations de l’OMS sur l’interdiction de vapoter en public en raison des risques passifs encore méconnus de ce produit sur les fœtus.

La cigarette électronique, cancérigène ?

Théoriquement, la cigarette électronique est un substitut inoffensif à la cigarette habituelle. Cependant, une étude réalisée sur près de 60 millions de consommateurs a révélé une potentielle dangerosité. En chauffant, le liquide utilisé pour faire fonctionner la cigarette électronique produit une fumée artificielle qui se présente sous forme de vapeur. C’est cette fumée qui est, selon certains experts, toxique, puisque qu’elle contient divers produits chimique dont notamment le formaldéhyde, communément connu sous le nom de formol. Cette substance peut provoquer des cancers des fosses nasales. Les résultats de cette étude ont également démontré qu’une cigarette électronique pouvait contenir une autre molécule hautement plus toxique que le formaldéhyde. Il s’agit de l’acroléine. Une substance qui a été utilisée durant la première guerre mondiale comme gaz de combat. Une expertise de certaines cigarettes électroniques montrait également la présence de métaux toxiques comme le nickel ou le chrome. C’est ainsi que certains spécialistes tentent d’alerter le consommateur en parlant de tabagisme électronique passif. En parallèle avec ces résultats alarmants, d’autres études ont démontré les bienfaits de la cigarette électronique, semant le doute dans la tête de l’utilisateur. Le marché regorge de nombreux types de cigarettes électroniques, la dangerosité de certaines a déjà été démontrée. Aussi, pour éviter les risques, il faut mieux opter pour un produit fiable, dont la non-toxicité a déjà été prouvée.

Pour une boutique de cigarettes électroniques fiables: http://www.boutique-cigarettes-electroniques.com/fr

Activités dans les résidences pour personnes âgées

Un départ en retraite constitue inexorablement un nouveau départ dans la vie. Très souvent actif aussi bien intellectuellement que physiquement, il est important de se rappeler que le bien-être d’un senior sera dépendant de ses activités sociales, culturelles et physiques.

Il est faux de croire, surtout de nos jours, qu’un départ en retraite est synonyme de diminution d’activités.

Bien au contraire, des études de comportement ont nettement démontrés que le maintien d’activités sociales et culturelles, associés à des activités physiques, stimulaient leur moral et leur activité cérébrale. Pour ce qui est des activités physiques, les médecins dans leur ensemble recommandent la pratique d’une activité physique d’endurance trois fois par semaine, durant ¾ d’heure.

Cette méthode présenterait les avantages suivants :

  • Le développement de la force musculaire du senior permettrait la préservation de son autonomie, le plus longtemps possible.
  • L’entretien de la souplesse et de l’agilité réduirait les risques de chute.
  • Le développement de la résistance et de l’amélioration de la fonction respiratoire, cardiaque et circulatoire assurerait une oxygénation accrue, évitant ainsi la dégénérescence cellulaire.
  • La pratique d’une activité physique serait bénéfique à l’entretien de la vigilance, à la régulation du sommeil et à la réduction des risques de dépression et d’anxiété. A tout âge, une activité physique favorisera la synthèse d’endorphines positives, la véritable molécule du bonheur.
  • Une activité physique est le meilleur moyen de la régulation de son poids. Et de là, la disparition des articulations usées, du diabète et des problèmes cardiaques.
  • Enfin, une activité physique ne pourra qu’apporter un plus dans le maintien du lien social.

De toute évidence, mais à quoi bon l’écrire tant cela coule de source, il faut consulter son médecin traitant avant d’entreprendre des activités physiques. Il sera le seul, apte selon son suivi pendant de nombreuses années, à bien déterminer vers quelles activités il devra diriger son patient âgé.

Il est fort probable qu’il vous dira de profiter de votre temps libre pour vous initier à un sport tel : la natation, la marche, la randonnée, le golf, le vélo, la danse, le yoga, l’aquagym, parmi les sports les plus usités pour les seniors. Il y a bien d’autres disciplines moins connues qui sont : la marche nordique, le taï-chi, la gymnastique suédoise, le canoë ou le wutao.

Il ne faut jamais perdre de vue, que la pratique d’un sport adapté aux seniors, qu’ils soient encore à leur domicile ou en maisons de retraite ne fera que retarder leur perte d’autonomie, et ainsi faire face petit-à-petit à leur dépendance.

Ne dépendre de quiconque, le plus longtemps possible, est réjouissant. Ne pas à avoir à dépendre d’autrui, d’être autonome ne pourra s’obtenir qu’au moyen d’exercices physiques. De telles activités physiques pratiquées régulièrement, en résidences pour ainés permettent de se réunir dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Il est même, très recommandé, d’y inclure des activités sociales telles :

  • Les ateliers de jeux de société.
  • L’informatique.
  • Les jeux de loto, bingo, bridge.
  • Le chant.
  • La décoration.
  • Les cours de cuisine.
  • Les ateliers artistiques.
  • Les visites de musée.
  • Les promenades en forêts.
  • Les spectacles.
  • Le cinéma.
  • Les soirées thématiques de lecture.
  • Les goûters-dansants.

C’est souvent par cette combinaison d’activités physiques et sociales que les résidents en maisons de retraite, acceptent plus volontiers ce changement de vie, cette plongée ailleurs.

Ailleurs, c’est bien ça, qui les a perturbé au moment de franchir le pas d’une résidence pour ainés.

Il suffit, parfois, de peu de choses pour renverser une situation qui nous paraissait infranchissable.

Pour découvrir les activités à la résidence pour personnes âgées le 1313 Chomedey de Laval :http://www.le1313chomedey.com

L’e-cigarette : moyen efficace pour arrêter de fumer

Vous fumez depuis un certain temps et l’envie de vous débarrasser de cette habitude vous turlupine ? Vous trouverez la solution à ce dilemme en devenant un utilisateur de la cigarette électronique. Il s’agit bien plus qu’un assemblage de filtres, de papier et de nicotine. Vous fumez avec la cigarette classique, mais avec l’e-cigarette, vous vapotez. Cette dernière possède de multiples avantages d’un point de vue pratique et d’un point de vue médical. Il existe divers moyens pour stopper le tabac ceci dit, la cigarette électronique commence à se répandre à travers le monde et faire de l’ombre au tabagisme traditionnel.

Cigarette électronique comme cigarette ?

Fabriquée pour la première fois en Chine en 2009, on retrouve cette fameuse tige électronique dans beaucoup d’établissements commerciaux comme en France, au Canada  et en Amérique. L’e-cigarette est un dispositif composé de quatre éléments essentiels : le réservoir, l’e-liquide (e-lique), l’atomiseur et une batterie. L’e-lique, stockée dans le réservoir est un mélange de propylène glycol, de glycérine végétale et accessoirement d’alcool, d’arômes, d’eau et/ou de nicotine à taux variable de 0 à 3,6 %. Ce mélange est destiné à chauffer à 50 °C par l’intermédiaire d’une résistance chauffante : l’atomiseur. L’e-lique se transforme en une vapeur. Elle est presque inodore.  Cette fumée artificielle se définit par une forme d’aérosol : un brouillard de micro-gouttelettes.

Son activation se fait manuellement ou automatiquement. Il existe plusieurs marques comme le pack EGO-T, l’IGO 4, le CLEAROMIZER T3S KANGER et bien d’autres encore. Elles peuvent substituer à votre cigarette et vous permettent de stopper le tabac.

La cigarette électronique d’un point de vue médical

Plutôt que la gomme et le patch, il est mieux d’opter pour l’e-cigarette. Vapoter présente plusieurs avantages pour l’utilisateur ou pour son entourage. L’e-lique ne contient aucune des 4000 substances toxiques, dont 50, cancérigènes de la cigarette normale. Elle ne renferme pas de goudron. De plus, le tabagisme passif n’a pas lieu d’être puisque l’utilisateur ne produit pas de fumées ou d’odeurs désagréables. La cigarette électronique est moins chère que la cigarette classique. Elle contribue aussi au sevrage du tabagisme puisqu’elle présente moins de risques pour le corps humain.

Quelles lois s’appliquent sur les cigarettes électroniques ?

Beaucoup de projets de loi en cours essaient d’évincer l’e-cig des lieux publics. En France, depuis mai 2014, le ministre de la Santé, Marisol Touraine en a proposé un. La Food and Drug Administration s’efforce de démontrer de faire pareil. Ils s’attendent à une modification du code de Santé publique.

Pourtant, les arguments avancés manquent de pertinence et d’éléments concrets. La vapeur libérée par l’e-cigarette ne présente incontestablement aucun danger. Le seul hic ou plutôt un autre avantage est que les personnes de moins de 18 ans n’ont ni le droit de fumer ni le droit de vapoter.

De plus, la loi Evin s’applique sur le fait de fumer en public et sur le tabac ; le fait de vapoter n’est en rien concerné. Les propagandes et les publicités pour l’utilisation et l’achat de l’e-cig ne peuvent être interdites par la loi. La cigarette électronique est un produit n’ayant aucun rapport avec le tabac.

De plus, les fabricants sont soumis à une taxe et sont régis par la loi. Leur activité demeure légale et bénéfique pour tous.

L’e-cigarette constitue une porte de sortie pour les fumeurs. Au Royaume-Uni, 9 % des fumeurs affirment l’avoir déjà essayée. Le nombre d’utilisateurs est en constante croissance. Elle peut être ainsi considérée comme une révolution en santé publique. La cigarette électronique peut même être vue comme un médicament. Le but principal de sa fabrication étant de détrôner la cigarette naturelle, elle constitue le moyen idéal de sevrage au tabagisme.

Pour une boutique et de l’information sur l’e-cigarette: http://www.boutique-cigarettes-electroniques.com/

Soigner la peur du dentiste

Les statistiques sont formelles, 40 % des personnes qui auraient besoin de soins dentaires ne vont pas consulter car elles ont une peur insurmontable du dentiste. Cette phobie a pour origine principale la crainte de la douleur, mais aussi l’odeur dégagée par les produits utilisés ainsi que le bruit et les vibrations provoqués par les instruments.

Parmi les 60 % restant il y en a encore plus de la moitié qui ne prennent un rendez-vous que lorsque la douleur dentaire devient insupportable malgré 6 prises quotidiennes d’aspirine ou d’un anti-douleur similaire. Ces patients vivent dans l’inquiétude et la nervosité soit depuis la prise du rendez-vous, soit seulement quelques jours avant la consultation, et l’angoisse atteint son maximum dans la salle d’attente.

Un autre phénomène s’ajoute à cette peur du dentiste, c’est le syndrome dit « de la blouse blanche », c’est-à-dire une crainte plus ou moins forte de tous les soignants.

Des moyens existent pour lutter, voire guérir, de la peur du dentiste, qu’il s’agisse de calmer une simple crainte, une angoisse, ou de vaincre le blocage total face aux soins bucco-dentaires, c’est-là-dire la stomatophobie.

Sans vouloir faire un inventaire complet de toutes les méthodes et techniques qui aident à vaincre la peur du dentiste, on peut tout de même citer :

  • Les méthodes de relaxation comme les massages, le yoga, les arts martiaux, la sophrologie, etc. Ce sont des méthodes de prise de conscience de l’être, du corps, qui visent à diminuer les tensions nerveuses. Elles sont suggestives et nécessitent un apprentissage qui se fait le plus souvent en groupe avec un animateur.
  • Les méthodes pédagogiques comme l’explication préalable des soins et le suivi de la progression de ceux-ci par l’image ou la vidéo de synthèse et/ou en temps réel, qui permettent au dentiste de communiquer sur l’état de la dent à soigner, sur les gestes qu’il va accomplir, les outils dont il aura besoin et les produits de colmatage ou de remplacement de la dent (plomb, couronne, bridge, etc.) qu’il va mettre en œuvre. Cette méthode est « rassurante » car elle permet au patient de savoir ce qui va se passer, mais elle ne peut s’adresser qu’à des personnes dont l’angoisse repose sur la méconnaissance et non sur un blocage profond souvent dû à une expérience antérieure très douloureuse.
  • L’hypnose peut également venir au secours des personnes très angoissées mais qui laissent cependant leur subconscient ouvert à une tierce personne, qu’elle soit un professionnel de cette technique ou un dentiste ayant suivi une formation spéciale pour la pratiquer. L’hypnose est une méthode qui permet à une personne de prendre, en quelque sorte, un certain contrôle d’une autre personne, ici le patient, par des suggestions qui le place dans un demi-sommeil, un état de calme et de détachement. Là encore le patient ne doit pas être victime d’une phobie trop ancrée et surtout avoir la volonté de s’abandonner en confiance pour atteindre un état serein de relaxation totale.
  • Le recours à la sédation consciente, qui ne provoque pas une anesthésie mais une détente nerveuse et musculaire et que les cabinets dentaires sont autorisés à pratiquer.  Cette  pratique qui s’adresse aux personnes dont la phobie ne permet pas d’accepter les méthodes précédemment citées, mais qui parviennent à venir s’asseoir dans le fauteuil du cabinet dentaire et acceptent de poser le masque inhalateur sur leur nez. Pour en savoir plus sur ls sédation, visitez: http://www.souriredereve.com
  • L’anesthésie générale est le dernier recours pour lutter contre la phobie du dentiste, spécifiquement lorsque celle-ci atteint des degrés tels qu’aucun appel à la raison ne peut donner de résultat, mais elle ne peut être pratiquée qu’en milieu hospitalier.

Ces méthodes très différentes offrent à tous les patients qui souffrent de la peur du dentiste, de la plus simple angoisse à la phobie totale, un moyen de sortir de leur situation de stress et d’accéder avec davantage de sérénité aux soins dont ils ont besoin.

Création d’un site web

Avant la réalisation technique d’un site web, il faut penser d’abord à un nom de domaine pertinent, au concept, au coût (le faire soi même ou solliciter les services d’un professionnel), les obligations légales etc.

Voici un lien qui vous renseignera utilement :

http://www.commentcamarche.net/faq/9727-creer-son-site-internet-professionnel

La plupart des gens visitent un ou plusieurs sites web par jour depuis que internet fait partie de notre

quotidien. Mais peu d’entre nous savent comment sont créés ces sites qui fleurissent sur la toile.

Il y a deux méthodes pour y arriver.

Le faire soi-même

Pour y parvenir, il faut apprendre un tant soit peu le HTML qui est un langage informatique basé sur un code qu’il faut savoir utiliser, soit à la main, soit en utilisant un logiciel conçu pour cela ou enfin en utilisant des modèles préconçus par la plupart des hébergeurs dignes de ce nom.

Fort heureusement, il y a beaucoup de tutoriels disponibles en ligne pour nous y aider. N’hésitez pas à aller sur Google pour y faire votre recherche. Mais ce n’est pas simple d’autant plus que vous aurez besoin de logiciels pour éditer le code.

Pour en arriver aux logiciels faisant le code à notre place, il faut savoir qu’il y a une méthode appelée WYSIWYG (What You See Is What You Get). On place le texte, les images et le logiciel génère le code à notre place. L’insertion d’animations et de scripts en sera grandement facilitée. Bien entendu, cela ne devrait pas nous dispenser d’apprendre un peu le HTML pour éviter des surprises et savoir réagir s’il le faut.

Une fois le site créé, il faut songer à le mettre en ligne. Pour cela, il faut un hébergeur qui permettra aux internautes d’accéder à votre site 24h/24 et 7jours/7. Pour les petits sites ou sites perso, il existe des hébergeurs gratuits avec ou non des publicités propres à l’hébergeur.

Il y a tous les prix. Cela dépend de l’espace de stockage dont vous avez besoin. Une fois l’hébergement effectué, il faut uploader ou télécharger le site ou si vous préférez le mettre en ligne. Pour cela, on a besoin d’un client FTP qui permettra la connexion à notre espace chez ledit hébergeur, et de mettre en ligne les fichiers.

Vous aurez besoin de vos coordonnées FTP pour effectuer le transfert de vos données. Leur emplacement change selon les hébergeurs. Pour certains, il faut aller dans les pages perso de son compte chez l’hébergeur, pour d’autres, il faut voir la partie webmaster.

Passer par un professionnel

Il n’y a rien de mieux, si on veut que son site soit bien fait, optimisé pour les moteurs de recherche comme Google ou Yahoo que de solliciter les prestations d’un professionnel. Surtout si l’objectif c’est de monétiser son site ou son blogue qui a besoin en ce moment plus que jamais d’avoir un look qui inspire confiance, attirant par là même des visiteurs en continu.

En effet, créer et rentabiliser un site est plus complexe qu’il n’y paraît.

Si vous voulez vraiment vous créer un second revenu ou atteindre l’indépendance financière, il est conseillé vivement de solliciter les services d’un pro pour la création de votre site web.

Mais attention, avoir un beau site ne vous garantit pas le succès si le contenu n’y est pas.

En effet, on a coutume d’entendre que le contenu est roi, je vous assure que ce ne sont pas des paroles en l’air. Mais là, c’est un tout autre sujet.

Facebook pour entreprises

Facebook est une vitrine qui dispose de plus de 1,15 milliard d’utilisateurs et chacun de ces utilisateurs passe en moyenne 8,3 h par mois connecté à son compte. Il serait stupide de ne pas tirer le plus grand avantage de ce formidable outil de communication pour vos produits ou services.

Si vous êtes une petite ou moyenne entreprise, Facebook est le moyen idéal pour faire circuler l’information relative à la promotion de vos produits ou services en ciblant exactement la clientèle visée.

Faites le bon choix et sautez dans la « locomotive » Facebook.

Les outils développés par Mark Zuckerberg pour valoriser l’attrait de l’entreprise qu’il a créé dans le monde de la communication et de la promotion sont tout aussi puissants qu’ils sont innovants. Ces outils, s’ils sont bien utilisés, peuvent propulser votre entreprise sur le devant de la scène permettant à de nombreux prospects de saisir l’opportunité de consommer vos produits ou services.

Encore faut-­il que vous maîtrisiez quelques concepts afin que la communication de votre entreprise corresponde aux critères, standards et normes fixées par Facebook.

La transformation des moyens de communication

Il convient tout d’abord de prendre en compte la révolution qu’a engendré Facebook dans les méthodes de communication et de promotion pour les entreprises. Avant les consommateurs avaient accès à des promotions ou réclames uniquement à travers les journaux, radio et télévision, dans le cadre d’une communication uni-directionnelle venant du haut vers le bas. Aujourd’hui, même si ces moyens de communication existent encore et que les télé débitent encore plus de publicité de masse, ces moyens de communication ont sérieusement été remis en question et « challengé » par les moyens dynamiques et puissants que Facebook offre aux petites et moyennes entreprises pour communiquer sur leur produits ou services.

En effet, à la suite de la révolution du web 2.0 le public cible est capable d’intervenir sur une campagne de publicité et de dire s’il aime ou n’aime pas tel ou tel produit. Cette capacité à partager son opinion sur ces produits ou services représente un avantage énorme pour toute entreprise, mais aussi une contrainte forte. D’une part si votre produit ou service a charmé ses utilisateurs ou qu’il représente un véritable attrait pour eux, alors votre campagne promotionnelle sera assurée par les bons commentaires que les utilisateurs feront à leurs propos. Si au contraire, votre service ou produit a pu en décevoir quelques-­uns, il faudra réagir avec vigueur pour améliorer le produit ou service et agir fortement pour inverser la perception que les utilisateurs peuvent avoir de votre produit.

Dans tous les cas, il convient d’agir et de prendre en main votre communication sur Facebook, et d’en prendre un soin méticuleux. Chaque information qui s’y trouve est accessible à tous et il convient qu’elle soit particulièrement réfléchie et travaillée.

Dans un premier temps, déterminez les buts à atteindre (acquisition de nouveau client, fidélisation de la clientèle, amélioration de la relation client), ainsi que les moyens d’évaluer la réussite de votre politique de communication.

Dans un second temps, déterminer la stratégie de communication à adopter (stratégie discursive, diversité des formats d’information, le ton employé, régularité des publications).

Dans un troisième temps, définir la forme donnée à votre communication et notamment la charte graphique.

Enfin, il conviendra de décider si vous voulez partir en solo ou si vous choisissez de partir dans cette aventure accompagné d’un professionnel. Il est évident qu’alors que tout le monde ne peut être expert dans tous les domaines, et alors que vous excellez dans le votre, la communication est un secteur d’activité avec ses codes, ses techniques et technologies.

Si vous voulez une communication efficace et puissante considérez la possibilité de faire appel à un professionnel.

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